Archives d’Auteur: Sylfraor

  1. Ceux qui grattent la terre, par Patrick ERIS

    20 mars 2016 par Sylfraor

    La dernière page enfin tournée, l’intrigue s’avère conforme à l’idée du fantastique teinté d’horreur, usant avec brio des ingrédients du genre, distillant une ambiance toujours dosée. Pas de sanguinolent, pas de sordide, juste une lente avancée dans la peur du cauchemar, dans l’insomnie créée par la peur de dormir. Si le contenu des révélations ne refonde pas le genre, il conclut une œuvre typique, mais non prévisible, qui parvient à faire du classique sans jamais être dans le cliché, à poser une intrigue simple sans que cela soit frustrant.

  2. Le roi des Fauves, par Aurélie Wellenstein

    14 mars 2016 par Sylfraor

    Le roi des Fauves propose une aventure froide, cruelle où les héros ne sont pas ménagés. Il pose comme décor un monde peu rassurant, où la sécurité n’existe pas, où la bête tapie au fond de chacun ne demande qu’à sortir. C’est une aventure exaltante, où l’action et le décor se combinent pour un résultat à la fois fait de grandeur et d’emprisonnement.

  3. Trois oboles pour Charon, par Franck Ferric

    3 février 2016 par Sylfraor

    Défier la mort en l’enfermant, se faire punir une première fois, négocier avec les dieux, ne pas tenir sa promesse pour ne toujours pas mourir, à un moment, ça finit par énerver Hadès. Sysiphe est un guerrier couturé de cicatrices, éborgné par une obole d’or qui ferme une de ses orbites. Il est condamné à ne jamais franchir le Styx, Charon se chargeant de le renvoyer vers le monde des vivants pour, de nouveau, y passer un court instant au milieu des belligérants d’un conflit auquel il ne connait absolument rien.

  4. Un an dans les airs

    11 janvier 2016 par Sylfraor

    Sans dévoiler plus de choses, c’est un livre dont le contenu est magnifique, tant par l’image que par ses textes. Le récit est prenant, la structure est maitrisée, laissant la place aux quatre plumes sans perdre en cohérence, et le tableau de cette ville flottante est magnifique, à la fois par son esthétique et son invitation aux voyages (extraordinaires bien sûr).

  5. L’instinct du Troll, par JC Dunyach

    1 janvier 2016 par Sylfraor

    Voici le parfait exemple d’une délicieuse satire de l’entreprise dans ses travers, mais évidemment aussi de la fantasy un peu trop convenue qui se fait égratigner tout autant. À lire pour un moment de détente quand votre supérieur vous ennuie et non lorsque vous cherchez le texte de fantasy dont l’intrigue restera dans les annales.